mercredi 20 juillet 2016

Déforestation et agriculture Encourager les interactions positives entre gestion des forêts et agriculture

 
Alors que l'agriculture demeure la principale cause de déforestation au monde, l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) appelle à mettre en place des systèmes agricoles durables tout en améliorant la sécurité alimentaire.

JUMELAGES AGRICOLES ENTRE L'ALGÉRIE ET L'UE: Des labels pour mieux exporter

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Après l'aboutissement de ces trois jumelages, les agriculteurs algériens commercialiseront facilement leurs produits.

L'exportation des produits agricoles algériens vers les pays de l'Union européenne et à l'international sera désormais de plus en plus facile. Les résultats positifs auxquels ont abouti les trois jumelages institutionnels initiés entre l'Algérie et l'Union européenne en 2014 dans le cadre du Programme d'appui et la mise en œuvre de l'Accord d'association (P3A) visant la valorisation et la promotion de la qualité des produits agricoles seront un appui sur lequel les agriculteurs algériens pourront compter pour commercialiser leurs produits. La clôture du séminaire des trois jumelages qui a eu lieu hier à l'Institut de la recherche agronomique -Alger, a été l'occasion pour les deux parties algérienne et européenne de rendre publics les résultats obtenus. 

Sécurité alimentaire : Vers des exploitations plus intensives (Algérie)


Une importante rencontre débat sur la présentation de l’étude portant sur «La problématique de la sécurité alimentaire» a été organisée, hier à l’hôtel El-Aurassi.

Cette étude s’inscrit dans la volonté du forum des chefs d’entreprises (FCE) de contribuer efficacement au débat national sur les grands enjeux de l’économie nationale. Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chelgham Abdeslam a exprimé à cette occasion sa pleine satisfaction quant à l’organisation de ce genre de rencontre qui permettra entre  autres, d’évaluer la situation du secteur de l’agriculture. Il  a insisté dans ce sens surtout dans le contexte actuel  marqué par la chute drastique des prix de pétrole sur l’importance de développer le secteur de l’agriculture et de la pêche. Pour atteindre justement cet objectif et pour créer une économie équilibrée, le ministre a indiqué qu’il faut en premier lieu d’instaurer un climat d’investissement favorable et d’encourager le partenariat public/privé. Ajoutant : «Le développement des capacités des ressources humaines est également  nécessaire pour une production de qualité». Et de poursuivre « l’Agriculture, aujourd’hui, est dans une phase de transitions extraordinaire est cela à travers les différents programmes et les investissements important accumulé depuis 2000, pratiquement par l’Etat», a-t-il relevé, avant d’ajouter que «nous avons enregistré dans certaines filières beaucoup de programmes qui méritent une consolidation aujourd’hui». Le ministre a mis en exergue la nécessité d’aller vers des exploitations plus intensives à travers l’encouragement de partenariat entre les investisseurs nationaux et étrangers.
 S’agissant de l’exportation Chelgham Abdeslam a fait savoir que pour aller vers cette activité, il faut tout d’abord,  se positionner dans des  filières, dont nous avons une amélioration et un savoir-faire. A une question, à savoir les terres en jachère, le ministre a affiché sa grande volonté de résoudre définitivement ce problème et cela à travers le lancement d’une importante opération pour la  résorption de toutes ces terres au niveau nationale. Il a fait savoir que «les travaux de cette opération ne sont pas encore achevés pour annoncer les résultats en toute transparence».  Le ministre  a  précisé  la résorption de ces terres  elle  est «capitale» pour  la croissance  du secteur de l’agriculture, notamment pour l’autosuffisance alimentaire». Sur ce point, il est à rappeler que le ministre avait déjà déclaré que la jachère pour lui représente le premier problème, qui  nécessite la résolution, tout en indiquant ensuite qu’il n’acceptera aucun autre programme de mise en valeur des terres tant que ce cette question de jachère n’est pas encore réglé et il préfère récupérer un hectare de terrain abandonné que de mettre en valeur 10 hectares. Appuyant ses dires, le ministre s’est référé à l’article 48 de la loi d’orientation liée à la lutte contre la jachère, même chez les privés qui détiennent des actes.

Produits agricoles: labellisation de deux produits, un troisième en phase de finalisation

Le label Indication Géographique (IG) pour la figue sèche de Béni Maouche et la datte Deglet Nour de Tolga a été validé par le comité national de labellisation, tandis que celui de l'olive de table de Sig est en phase finale de validation, selon un responsable du ministère de l'Agriculture.