mercredi 30 décembre 2015

Nécessité d’étendre l’usage des TIC à la vulgarisation agricole

Publié le mardi, 29 décembre 2015



 Des agronomes ont plaidé mardi à Médéa pour la nécessité d’étendre l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) à la vulgarisation agricole.

Intervenant dans le cadre d’une rencontre nationale sur le thème, ces spécialistes ont estimé que l’adoption des TIC dans l’information des agriculteurs est "un impératif  susceptible de contribuer au développement agricole".

Le sous-directeur de la vulgarisation auprès du ministère de l’agriculture, Mohamed Khayati, a souligné les efforts de la tutelle dans l’adoption d’un "nouveau mode de communication visant à transmettre l’information au plus grand nombre possible d’agriculteurs et  d’éleveurs, en un temps record".

"Les Nouvelles TIC permettent une transmission rapide de l’information, tout en offrant l’opportunité d'exposer à temps les doléances et préoccupations des agriculteurs relatives, entre autres, aux maladies touchant leurs récoltes et bétail, et à la météorologie", a-t-il ajouté.

L’exploitation des TIC par les agriculteurs est actuellement "très faible" et nécessite des campagnes d’information pour les convaincre de leur importance, a estimé, pour sa part, le directeur des études à l’Institut national de la vulgarisation agricole d’Alger, Mohamed Abdelmotalib. Il a, toutefois, relevé, que l'amélioration du niveau d'instruction chez grand nombre d'agriculteurs "augure d’un bon avenir pour ce projet".

Ce projet permettra, selon le même responsable, de "mieux informer les agriculteurs sur les maladies pouvant affecter leurs récoltes, sur les moyens de leur prévention ainsi que sur les dates des campagnes de vaccination du cheptel, et toutes les nouveautés introduites dans le secteur".

Cette rencontre de deux jours a notamment permis la présentation d'expériences réalisées en la matière par de nombreux pays, dont l’Argentine, l’Egypte et des Etats du Golfe, outre un exposé sur l’usage des TIC dans les échanges avec les agriculteurs.



 

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