dimanche 15 janvier 2017

Un test plus rapide pour la détection du parasite de la douve sur le foie chez le bétail

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Le professeur associé Panat Anurakpreeda, un parasitologue de la division science agricoles de l’université Mahidol (campus de Kanchanaburi) de Thaïlande a développé un nouveau kit de test qui pourrait contribuer significativement au contrôle des douves sur le foie (Fasciola gigantica) pour le bétail.

Le test traditionnel pour ce parasite se concentrait jusqu’à présenter sur l’identification d’œufs de douve adulte dans les excréments de l’hôte suspecté. 

Cependant, il faut 13 semaines aux œufs pour apparaître après l’infection et le test demande d’avoir recours à un parasitologue. Ces facteurs combinés peuvent mener à des diagnostics imprécis et à un délai significatif dans la mise en œuvre d’un traitement.


Ce nouveau test basé sur le sérum peut être mené dans les champs. Il est plus précis, plus pratique et plus rapide, fournissant souvent des résultats en quatre heures. 

Un diagnostic rapide de la maladie est crucial dans la réduction de la contamination des pâturages et des plans d’eau par ce parasite. De plus, ce parasite peut être transmis à l’humain et aux animaux domestiques (zoonose), au travers de la consommation de plantes aquatiques collectées dans les zones infectées.

Source :
• Spectrum, the international newsletter of Mahidol University, Thailand,volume 23 Number 2, May-August 2016, p2
https://www.mahidol.ac.th/en/news-2...

Rédactrice : Alexandra Barnoux, alexandra.barnoux[at]diplomatie.gouv.fr

                                  Thaïlande

une variété de tomates qui fleurit et mûrit plus vite

                                   
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Grâce aux nouvelles techniques d’édition du génome, des chercheurs mettent au point une variété de tomates qui fleurit et mûrit plus vite.
 

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Pesticides néonicotinoïdes : les pollinisateurs ne sont pas les seuls à être menacés

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Tout le monde a déjà entendu parler des pesticides néonicotinoïdes et des risques qu’ils présentent pour les abeilles. En tant qu’insectes pollinisateurs, les abeilles sont un maillon indispensable de notre chaîne alimentaire : jusqu’à 75 % de notre alimentation dépend directement ou indirectement de la pollinisation. Nous devons impérativement protéger les pollinisateurs contre la menace des pesticides, notamment des pesticides néonicotinoïdes.

 

En 2013, des études scientifiques ont poussé l’Union européenne à interdire partiellement quatre pesticides parmi les plus nocifs pour les abeilles (la clothianidine, l’imidaclopride, le thiaméthoxame, qui sont des néonicotinoïdes, et le fipronil). Cette interdiction portait notamment sur les applications et les cultures qui attirent particulièrement les abeilles et les usages au cours desquels elles sont les plus exposées.

Un danger plus grave qu’on ne l’imaginait

Depuis 2013, date d’entrée en vigueur de l’interdiction partielle, de nouvelles recherches ont été menées sur les néonicotinoïdes et leurs impacts. Greenpeace a demandé à l’université du Sussex, une institution scientifique reconnue pour son travail sur les pollinisateurs, d’établir une synthèse de ces recherches. Deux scientifiques indépendants ont ainsi analysé des centaines d’études et les ont compilées en un seul et même rapport. Ce rapport dresse un tableau de la situation bien inquiétant : les néonicotinoïdes représentent un grave danger non seulement pour les abeilles mellifères, mais aussi pour de nombreuses autres espèces animales, notamment de bourdons, de papillons, d’oiseaux et d’insectes aquatiques. 

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Rapport FAO: " Renforcement de l’efficience et de la productivité de l’eau à usage agricole à l’échelle africaine et mondiale"

Résumé: 

L’évaluation décrite dans le présent rapport fait partie du projet "Renforcement de l’efficience et de la productivité de l’eau à usage agricole à l’échelle africaine et mondiale", qui vise à réduire la faim et la pauvreté dans trois pays africains (Burkina Faso, Maroc et Ouganda) en mettant l’accent sur l’amélioration de la GEA et son intégration dans les cadres et processus nationaux. Ce rapport contribue en particulier au résultat 3 du projet: Amélioration de la capacité de collecte de l’eau à usage agricole au Burkina Faso, au Maroc et en Ouganda. Cette évaluation cible les agents de vulgarisation et les experts techniques travaillant dans le domaine de l’eau à usage agricole. Elle leur donne des indications claires sur la manière d’améliorer la capacité de CE pour la production agricole dans les trois pays de l’étude de cas, ainsi que sur la façon de choisir des techniques de CE réalisables et adaptées pour différentes zones géographiques. C’est une évaluation de la situation, de la performance et de la portée de la CE visant à permettre son amélioration pour l’agriculture dans les trois pays, qui présente un éventail de technologies et précise dans quelle mesure leur application est adaptable et réalisable dans les conditions prévalant dans ces pays.