mardi 7 juillet 2015

International Conference on “Modern technologies, strategies and tools for sustainable irrigation management and governance in Mediterranean agriculture” (IrriMed 2015)



Valenzano (Bari, Italy), 23-25 September 2015


The IRMA project (“Efficient Irrigation Management Tools for Agricultural Cultivations and Urban Landscapes”), financed in the framework of the European Territorial Cooperation Programmes (ETCP) GREECE-ITALY 2007-2013 (http://www.irrigation-management.eu/), has been launched on April 2013.  The closing event of IRMA will be the International Conference on “Modern technologies, strategies and tools for sustainable irrigation management and governance in Mediterranean agriculture” (IrriMed 2015), to be held on 23-24-25 September 2015 in Valenzano (Bari, Italy). IrriMed 2015 is organised by Regione Puglia (Italy), with the scientific support of the Institute of Sciences of Food Production (CNR-ISPA, Bari, Italy) and in the partnership with the Mediterranean Agronomic Institute of Bari (CIHEAM-IAMB, Bari).
Water scarcity is becoming a real threat to the sustainability of irrigated agriculture. This issue is of primary interest in Mediterranean countries, where population dynamics, upgraded standards of living, economic and social development, and the use of water-consuming technologies require careful and continuous assessment of models for water resources use. Since agriculture is the major consumer of water, the focus should be turned towards increasing the efficiency of water use in the Mediterranean agricultural systems. Hence, the aim of IrriMed 2015 is to present the latest scientific and technological achievements in the irrigation sector and to offer a platform for discussion and debate among actors/stakeholders involved in the management and governance of water for agricultural use. Both scientific research advancements on irrigation practice and water resources governance topics will be covered in the sessions of the Conference. 
It is our pleasure to invite you to actively participate in IrriMed 2015, by proposing sessions, roundtables, workshops, special events, technical meetings, short courses as well as social activities, promote the event, and  prepare presentations for it. We invite you to save the date for taking part at the Conference. The definitive program of the Conference is now under definition, so feel free to get in touch with us for proposals and suggestions.  
The participation in the event is free of charge.

The book of abstracts with ISBN will be distributed at the beginning of the event while full papers will be published in “Agriculture and Agricultural Science Procedia” of Elsevier.

Looking forward to meet you next September in Bari.
The IrriMed 2015 organizing committee

Développement durable : deux projets de la FAO en Afrique récompensés

Par : Norbert |  Mots clés : news
French.china.org.cn | Mis à jour le 07-07-2015


Deux projets en Afrique de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont été récompensés lundi pour leurs meilleures pratiques de développement durable, s'est félicité l'agence de l'ONU.
Dans un communiqué de presse, la FAO a annoncé que deux de ses initiatives au Niger et au Sénégal ont remporté un prix au concours de l'EXPO 2015, qui vise à mettre en lumière les meilleures pratiques de développement durable en matière de sécurité alimentaire.

Ce concours était organisé autour de cinq catégories par la plateforme Feeding Knowledge, une initiative d'EXPO 2015 dont l'objectif est de renforcer la coopération dans la recherche et l'innovation sur la sécurité alimentaire en mettant l'accent sur les politiques, les technologies, le savoir-faire et les services et produits.
Le premier prix de la catégorie 'Amélioration quantitative et qualitative des produits agricoles' a été décerné au projet 'Intensification de l'agriculture par le renforcement des boutiques d'intrants coopératives' (IARBIC). Fruit d'une collaboration entre la FAO, le Ministère de l'agriculture du Niger, une douzaine de fédérations de producteurs du Niger et d'autres partenaires de développement, le projet IARBIC s'emploie à accroître la production agricole au Niger en améliorant l'accès aux engrais de qualité.

"Cela passe par la formation d'un vaste réseau de producteurs, coopératives et organisations d'agriculteurs qui apprennent à organiser les commandes d'engrais et à gérer les boutiques d'intrants agricoles, en acquérant des connaissances de comptabilité et de gestion, ainsi que de nouvelles techniques agricoles comme l'utilisation rationnelle et avisée d'engrais de qualité", a expliqué la FAO.

Dans le cadre du projet, a poursuivi l'agence, environ 260 boutiques d'intrants agricoles ont été créées et 100 entrepôts construits pour le stockage des récoltes au cours des cinq dernières années, au service de plus de 100.000 petits exploitants.

Le deuxième prix de la catégorie 'Développement durable des petites communautés rurales des zones marginales' a par ailleurs été décerné à un autre projet de la FAO : 'Eradication de la mouche tsé-tsé Glossina palpalis gambiensis dans les Niayes au Sénégal'.
Ce projet a pour vocation d'éradiquer la mouche tsétsé dans l'ouest du Sénégal, réduisant ainsi l'incidence de la trypanosomiase, une maladie du bétail. Il vise également à soutenir la mise au point de systèmes de production animale plus efficaces, a expliqué la FAO, qui travaille à cette occasion en partenariat avec l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), la direction des services vétérinaires et le Centre français de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ainsi que l'Institut pour la recherche agricole du Sénégal.
Au total, 18 projets ont été retenus sur 786 candidats par un comité international constitué de personnalités telles que le Prince Albert II de Monaco, Sebastiao Salgado, Vandana Shiva et Jeffrey Sachs. Fi

Source: Agence de presse Xinhua


1ère annonce de la 15ème Réunion du Sous-Réseau FAO-CIHEAM sur les Pâturages et les Fourrages Méditerranéens: "Services écosystémiques et bénéfices socio-économiques des pâturages méditerranéens"




 

Welcome to the 15 th International Meeting of the FAO-CIHEAM
Subnetwork on Mediterranean Forages and Fodder Crops

(Orestiada, Greece, 12-14 April 2016)



L'inscription, la soumission d'abstracts et l'information complète sur la réunion sont disponibles sur le site web :


http://www.iamz.ciheam.org/orestiada2016

lundi 6 juillet 2015

Ressusciter le parfum des roses

La science veut redonner à ces fleurs leurs effluves perdus au fil des croisements

  Photo: A. Cheziere / Université Jean Monnet Des chercheurs ont analysé les gènes de deux variétés de roses obtenues par sélection dans le but de mettre en évidence leurs différences génétiques.
 Les roses, ces reines des jardins, étaient jadis réputées autant pour leur grâce que pour leur parfum suave. Mais voilà qu’aujourd’hui, alors qu’elles s’approchent encore plus de la perfection, elles sont pour la plupart très peu odorantes. La raison : les horticulteurs ont surtout cherché à accroître leurs qualités visuelles, et les croisements qu’ils ont réalisés dans un but strictement esthétique ont malheureusement eu pour effet d’atténuer leurs parfums au cours des générations.

Comme les huiles essentielles que produisaient les roses étaient très prisées des parfumeurs et des fabricants de cosmétiques, les scientifiques tentent maintenant de redonner aux roses leur fragrance d’antan. Avant d’y parvenir, ils doivent toutefois mieux connaître les voies de synthèse qu’utilisent ces plantes pour générer leurs capiteux effluves.

Des chercheurs de l’Université de Lyon et de Saint-Étienne, de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA France) et de l’École normale supérieure de Lyon se sont ainsi attelés à cette tâche. Ils ont d’abord analysé les gènes de deux variétés de roses obtenues par sélection — la Papa Meilland, qui émet un puissant et typique parfum aux notes citronnées, et la Rouge Meilland,qui est très peu odorante —, dans le but de mettre en évidence leurs différences génétiques.

Plus précisément, les chercheurs ont comparé le transcriptome, c’est-à-dire l’ensemble des ARN générés par la transcription de certaines parties du génome, de ces deux cultivars. Comme le transcriptome permet d’identifier spécifiquement les gènes qui sont actifs dans un organisme, la comparaison a montré que l’expression du gène RhNUDX1, qui est responsable de la synthèse d’une enzyme appelée Nudix hydrolase, était 7583 fois plus élevée dans la très parfumée Papa Meillandque dans la très discrète Rouge Meilland.

Les chercheurs ont ensuite vérifié si la même corrélation s’observait dans 10 autres cultivars de roses au profil aromatique différent. Ils ont alors relevé que plus l’expression de ce gène était élevée dans une variété, plus celle-ci présentait une quantité importante de monoterpènes (géraniol, citronellol), qui sont les principaux constituants odorants des végétaux.
  Pétales odorants
  Ces scientifiques ont également remarqué que dans les roses Papa Meilland, le gène RhNUDX1 était exprimé principalement dans les pétales, d’où émane généralement l’odeur des roses, et que son expression était minimale, voire nulle dans les étamines, les sépales (parties du calice de la fleur) et les jeunes feuilles. Par contre, l’expression du gène augmentait au cours des stades plus avancés du développement floral, soit au moment où l’émission des fragrances florales atteint son paroxysme. De plus, quand les chercheurs ont tenté de bloquer l’expression du gène RhNUDX1 dans Rosa chinensis, une variété de rose qui produit d’abondantes quantités de monoterpènes géraniol, ils ont noté que les niveaux de ce monoterpène volatil dans les pétales étaient proportionnels au degré d’expression du gène, alors que les autres classes de composés odorants étaient peu ou pas du tout affectés par cette manipulation génétique.
  Selon les auteurs de ces découvertes, qui sont décrites dans la dernière édition de la revue Science, il apparaît évident que l’enzyme Nudix hydrolase produite par le gène RhNUDX1, joue un rôle incontournable dans la synthèse des monoterpènes géraniol, qui participent à la composition du parfum des roses. Selon eux, « l’intensité de la senteur des roses dépend du gène RhNUDX1 et des monoterpènes qu’il produit. Et de ce fait, il constitue un bon levier [que les botanistes devraient exploiter] pour rendre aux roses peu odorantes leur attrayant parfum ».

Source:  http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/444323/ressuciter-le-parfum-des-roses