Veuillez trouver ci-joint la revue de presse hebdomadaire du 23 au 27
novembre 2014 relative aux activités du secteur agricole nationale. Bonne
lecture
Le Centre International de Physiologie et d’Écologie des Insectes
(Icipe), basé au Kenya, développe des produits et des technologies qui
contribuent à la sécurité alimentaire des agriculteurs et consommateurs
africains.
Le
Centre International de Physiologie et d’Écologie des Insectes (Icipe),
basé au Kenya, développe des produits et des technologies qui
contribuent à la sécurité alimentaire des agriculteurs et consommateurs
africains. La DDC soutient financièrement le Centre depuis près d’une
vingtaine d’années. Entretien avec sa directrice, Segenet Kelemu, à
l’occasion de la Journée internationale de l’alimentation, le 16
octobre.
En
quoi la recherche scientifique sur les insectes contribue-t-elle à la
sécurité alimentaire? Cette question est au cœur des activités du Centre
International de Physiologie et d’Écologie des Insectes (Icipe), basé à
Nairobi, au Kenya. Ce centre, unique en son genre, axe sa recherche sur
la réduction de la pauvreté en s’intéressant autant aux insectes
nuisibles qu’aux insectes utiles. Ses sujets d’étude sont la santé
humaine, la santé des plantes, des animaux et de l’environnement, avec
les insectes comme dénominateur commun. L’Icipe possède en outre un
important programme de renforcement des capacités qui traverse ces
quatre thématiques.
La
DDC soutient le travail du Centre depuis 1996. Pour la période allant
de 2014 à 2016, sa contribution s’élève à 10 millions CHF. A l’occasion
de la Journée internationale de l’alimentation, la directrice de
l’Icipe, Segenet Kelemu, explique comment les insectes participent à la
sécurité alimentaire.
Pouvez-vous expliquer le rôle crucial des insectes dans la sécurité alimentaire?
Les
insectes sont essentiels à notre écosystème. Plus d’un million et demi
d’espèces ont été recensées à ce jour. Leur rôle dans la sécurité
alimentaire peut être illustré à travers celui des abeilles, qui
polonisent approximativement 70% de notre nourriture et de nos stocks
fourragers. Sans les insectes polinisateurs, nos ressources alimentaire,
en plus du miel et de la cire d’abeille, serait sérieusement mises en
danger. Certains insectes peuvent servir de prédateurs ou de parasites à
d’autres qui détruisent les cultures agricoles. Ces insectes prédateurs
sont importants dans la nature pour contenir les populations d’insectes
nuisibles ou les mauvaises herbes à un niveau réduit. D’autres insectes
servent d’appât à poisson ou de nourriture pour les humains et un grand
nombre d’animaux. En effet, ils fournissent une bonne source de
protéines aux personnes qui les consomment. Les insectes sont aussi
d’importants décomposeurs: sans eux pour détruire et transformer nos
déchets, les cadavres d’animaux et de plantes s’accumuleraient autour de
nous. Les insectes transmettent également des maladies aux hommes, aux
plantes et aux animaux. Directement et indirectement, les insectes
jouent donc un rôle crucial dans le domaine de la sécurité alimentaire.
Comment le travail d’Icipe transforme-t-il l’agriculture sur le continent africain et ailleurs dans le monde? Icipe
est un centre qui s’attaque aux problèmes essentiels touchant
principalement les personnes à faibles revenus d’Afrique. Dans le
domaine de la santé animale, par exemple, la présence massive de la
mouche tsé-tsé touche la productivité du bétail en Afrique
sub-saharienne. Il y a quelques années, les scientifiques d’Icipe ont
remarqué que l'antilope sing-sing vivait pourtant sans problème dans les
zones infectées par cet insecte. Nos recherches ont démontré que
l'antilope sing-sing produit une substance qui repousse la mouche
tsé-tsé. Icipe a extrait ces agents chimiques et les a intégrés dans des
colliers destinés au bétail. Un système de piège développé par Icipe
complète encore cette technologie en attirant les mouches repoussées.
L’efficacité de ce produit est établie, mais les moyens de le fabriquer
en masse nous font encore défaut. Avec nos partenaires, nous travaillons
pour l’étendre à large échelle. Un autre de nos programmes se concentre
sur la santé des abeilles: il semble que les abeilles africaines
possèdent une composition génétique unique en comparaison avec celles
d’autres continents. Elles sont plus résistantes et tolérantes vis-à-vis
des maladies et des insectes nuisibles. Améliorer nos connaissances sur
l’abeille africaine nous permettra peut-être d’apporter des solutions
aux problèmes de santé des abeilles nord-américaines et européennes.
يظهر سجل ثاني أكسيد كربون الغلاف الجوي دورةً موسمية تعكس تباينات
موسمية بامتصاص ثاني أكسيد الكربون عن طريق الغطاء النباتي الأرضي. لم يكن
ممكنًا تفسير ارتفاع سعة الدورة الموسمية تلك بالخمسة عقود الماضية بطريقة
كاملة في الوقت الحاضر. أبلغت مجموعتان حاليًّا أن تكثيف الزراعة قد يكون
مساهمًا رئيسًا في ارتفاع السعة الموسمية لثاني أكسيد كربون الغلاف الجوي.
استخدم نينج زينج وآخرون نموذج الكرة الحيوية الأرضية VEGAS؛ ليبينوا أن
الإنتاجية الزراعية بخطوط العرض الوسطى المعززة مساهمة بنسبة 45% في ارتفاع
سعة التدفق الكربوني السطحي العالمي النهائي في الفترة من عام 1961 حتى
2010، مقارنةً بـ29% من التغير المناخي، و26% من إخصاب ثاني أكسيد الكربون.
استخدم جوش جراي وآخرون إحصائيات إنتاج المحاصيل من منظمة الأغذية
والزراعة للأمم المتحدة، ونموذج حساب الكربون؛ ليبرهنوا على أنه يمكن تفسير
ما يصل إلى ربع التغيير المرصود بموسمية ثاني أكسيد كربون الغلاف الجوي
بواسطة إنتاجية المحاصيل المرتفعة بإسهامات رئيسة من الذرة، والقمح،
والأرز، وفول الصويا. ستسهم تلك الدراسات بفهم أفضل لدورة الكربون
العالمية، وتسلط الضوء على المدى الذي يؤدي إلى أنْ تغيِّر الأنشطة البشرية
تفاعلات المحيط الحيوي واسع النطاق، والغلاف الجوي.
Article en anglais:
Tissue-specific clocks in Arabidopsis show asymmetric coupling
Il existe
plusieurs sources et puits de carbone sur Terre, c'est-à-dire des
mécanismes capables de libérer ou de piéger du gaz carbonique. L'une de
ces sources est tout simplement le sol et sa population microbienne. Une
modélisation plus précise de cette dernière conduit à penser que
l'augmentation de la quantité de CO2 qu'elle va libérer à cause du réchauffement climatique a été surestimée.
Le 24/11/2014 à 17:34
- Par Laurent Sacco, Futura-Sciences