mardi 22 mars 2016

2017, année d’évaluation des projets de programme de développement rural intégré

APS/ mardi, 22 mars 2016 


Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid-Ahmed Ferroukhi a déclaré, lundi soir à Jijel, que l’année 2017 sera celle de l’évaluation des projets de programme de développement rural intégré (PPDRI) qui ont concerné quelque 11.000 bénéficiaires à travers le pays.

Elevages pastoraux en territoires méditerranéens


L'UMT "Elevages pastoraux en territoires méditerranéens ", créée à Montpellier, associe les équipes de l'Inra, de Montpellier SupAgro et de l'Institut de l'Elevage (Idele) autour des élevages pastoraux en territoires méditerranéens, pour développer autour d'un thème de recherche à finalité affirmée, des relations de travail approfondies entre organismes de recherche publique/établissements d'enseignement supérieur et des instituts techniques agricoles ou agroindustriels.

11ème Semaine pour les alternatives aux pesticides

Du 20 au 30 mars se déroule la Semaine pour les alternatives aux pesticides, qui a pour objectif d’informer sur l’impact des pesticides sur l’environnement et la santé et de promouvoir les alternatives existantes. Terre de Liens est partenaire pour la première année de la campagne organisée par Générations Futures.

Pendant les 10 premiers jours de printemps, période de reprise des épandages de pesticides, plus de 1 000 manifestations sont organisées en France et à l’international pour informer le plus grand nombre sur les enjeux sanitaires et environnementaux des pesticides. Conférences, débats, ateliers de jardinage, projections de films, visites de fermes, marché bio... L’imagination est au rendez-vous quand il s’agit de se mobiliser pour démontrer que les alternatives existent et qu’il est possible d’entrevoir un avenir sans produits toxiques.
Partout dans le monde, l’utilisation de pesticides reste massive, la France est d’ailleurs le premier utilisateur en Europe avec 62 700 tonnes de matières actives utilisées. Produits toxiques utilisés pour éliminer les champignons, les insectes, les « mauvaises » herbes ou encore certains mammifères, les pesticides se retrouvent dans notre alimentation et dans notre eau. Plus de 50 % des fruits et légumes non bio testés en contiennent et 92 % des cours d’eau surveillés sont pollués par ces chimiques. Ils peuvent également se retrouver dans l’air, les sols ou même les pluies et les brouillards.

Les pesticides peuvent avoir des conséquences graves pour notre environnement et notre santé, et cela nous concerne toutes et tous, surtout les femmes enceintes et les enfants qui sont particulièrement vulnérables à ces toxiques. Pourtant, il est possible de se passer des pesticides de synthèse : en agriculture, la meilleure alternative reste l’agriculture biologique. La règle fondamentale de l’agriculture biologique est de respecter les écosystèmes naturels et de penser agronomie plutôt que chimie.

Infos pratiques :
 
Semaine pour les alternatives aux pesticides
Du 20 au 30 mars
Programme : www.semaine-sans-pesticides.fr
Téléchargez la brochure « Pesticides et santé, tous concernés ! », éditée par Générations Futures.

 

l’élevage dans le sud : Intensifier la coopération Sud-Sud

La nécessaire coopération entre les pays du sud de la Méditerranée a été longuement soulignée par les participants à un atelier international, d’échange de connaissances sur le développement de l’élevage dans la région du sud de la Méditerranée. 

Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Kamel Chadi, qui était présent à l’ouverture des travaux, a tenu à souligner toute l’importance que revêt la coopération Sud-Sud dans le domaine de l'agriculture et de l'élevage à cause, notamment, de la réalité des pays du Sud qui «est plus ou moins similaire, même si chaque pays a ses spécificités». «L'Algérie pourra s'inspirer, par exemple, de l'expérience de certains pays qui ont pu substituer les cultures du maïs et du soja par d'autres produits tels que l'orge comme intrant pour la filière avicole», a-t-il expliqué. M. Chadi a toutefois rappelé qu'il n'était pas question de «perdre de vue la coopération avec les pays du Nord qui peuvent tout aussi bien proposer des solutions adaptées à l'Algérie». «La coopération Sud-Sud ne se substitue pas, mais complète plutôt la coopération Nord-Sud», a-t-il dit. Le directeur général des relations économiques et de la coopération  internationale au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Merzak Belhimeur, a abondé dans le même sens, en appelant les animateurs de l'atelier à conclure leurs travaux avec des recommandations en faveur du renforcement de la coopération entre les pays du Sud. «Un potentiel considérable et des perspectives sans précédent s'offrent à la coopération Sud-Sud qui, selon certaines prévisions, deviendrait en 2030 l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale», a-t-il soutenu.